

Un impact très faible sur l’environnement lié au choix de l’énergie électrique pour alimenter la LGV. Ne cherchez pas, le Train à Grande Vitesse est bien le seul moyen de transport longue distance ultra rapide à ne pas faire appel aux énergies fossiles, donc à ne générer aucune émission de CO2. A noter d’ailleurs, que le ferroviaire dans son ensemble, ne représente que 0,5% des rejets de gaz carbonique du secteur des transports…
Il faut bien sûr minimiser l’impact visuel de l’alimentation électrique. Ainsi, plutôt que construire une ligne à haute tension, comme prévu initialement, tout le long de la LGV Est européenne, Réseau Ferré de France (RFF) a privilégié la réalisation de 5 sous-stations, directement connectées au réseau public de transport d’électricité THT, transformant le courant de très haute tension (225 000 ou 400 000 volts) en courant de traction (25 000 volts-50 hertz). Résultat : moins de lignes électriques pour une meilleure intégration de la LGV dans le paysage. Et bien sûr, une fiabilité optimale.


